Maître Bamidayé ASSOGBA
Barreau de Paris
Paris
- Droit des étrangers
- Droit pénal
- Droit administratif
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L’OQTF (obligation de quitter le territoire français) est une décision préfectorale qui impose le départ d’un ressortissant étranger. La loi encadre précisément les cas de prononcé et les délais pour la contester devant le tribunal administratif. Ces délais varient selon le contexte (avec ou sans délai de départ volontaire, placement en rétention). Un avocat inscrit au Barreau accompagne la constitution du mémoire, la mobilisation des pièces (vie privée et familiale, état de santé, irrégularités de procédure) et la demande d’aide juridictionnelle lorsque les ressources le permettent.
Maître Bamidayé ASSOGBA
Barreau de Paris
Paris
Maître Patrice EDORH-KOMAHE
Barreau de Paris
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Maître Iris SAINTE FARE GARNOT
Barreau de Paris
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Maître Evariste TUENDIMBADI KAPUMBA
Barreau de Paris
Paris
Paris : 169,97 avocats pour 10 000 habitants (rang 1 sur 101). Cette densité inclut 35 757 avocats inscrits dans les barreaux du département, pour une population de 2 103 778 habitants (INSEE 2022).
Source : étude DIKOO 2026 sur la densité d'avocats par département.
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Guide pédagogique complet sur le droit des étrangers : vos droits, les démarches, les délais, les recours possibles.
48 heures, 7 jours, 15 jours ou 30 jours selon la situation — 48 heures en cas de placement en rétention administrative (délai compté heure par heure) ; 7 jours en cas d’assignation à résidence ; 15 jours à la suite d’un rejet définitif de la demande d’asile (Ofpra puis CNDA) ; 30 jours pour une OQTF assortie d’un délai de départ volontaire (cas le plus fréquent : refus ou non-renouvellement de titre sans urgence). Le régime résiduel de droit commun (art. L911-1 du CESEDA) prévoit un délai de 1 mois pour les OQTF hors rétention/assignation et sans délai de départ. Délais NON PROROGEABLES et de rigueur : hors délai, le recours est irrecevable.
Source : CESEDA art. L611-1 et suivants, L614-1 à L614-4, L921-1 (régime issu de la loi du 26 janvier 2024). Contenu editorial DIKOO ; verifier la reference officielle sur legifrance.gouv.fr ou service-public.fr avant demarche.
Les honoraires d'un avocat sont libres et fixés par chaque professionnel selon son expérience, sa spécialisation et la complexité du dossier. Sur DIKOO™, chaque avocat affiche ses tarifs sur son profil — pas de surprise, pas de frais cachés. Le paiement se fait en ligne au moment de la réservation, directement à l'avocat via Stripe. DIKOO™ ne prend 0 % de commission sur vos consultations.
Quatre délais principaux existent selon la situation : 48 heures en cas de placement en rétention administrative (délai compté heure par heure), 7 jours en cas d’assignation à résidence, 15 jours à la suite d’un rejet définitif de la demande d’asile (Ofpra puis CNDA), et 30 jours pour une OQTF assortie d’un délai de départ volontaire (cas le plus fréquent : refus ou non-renouvellement de titre sans urgence). Le délai court dès la notification et est non prorogeable ; hors délai, le recours est irrecevable. Il est vivement recommandé de consulter un avocat dès la notification pour sécuriser le calendrier procédural (art. L614-1 à L614-4 du CESEDA, régime issu de la loi du 26 janvier 2024).
Oui, sous conditions de ressources. En procédure d’urgence (rétention), la commission d’office d’un avocat est prévue. Pour la procédure devant le tribunal administratif, l’aide juridictionnelle se demande via le formulaire de demande d’aide juridictionnelle disponible sur justice.fr, auprès du bureau d’aide juridictionnelle du tribunal compétent.
Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L423-23 du CESEDA), état de santé nécessitant des soins non disponibles dans le pays d’origine (article L425-9), irrégularités de procédure (défaut de motivation, non-respect du droit d’être entendu). L’avocat évalue les moyens les plus solides selon la situation.
Le placement en centre de rétention administrative (CRA) déclenche une procédure d’urgence à deux niveaux : le juge des libertés et de la détention (JLD) statue sur la légalité et la prolongation de la rétention (audience sous 48 heures), tandis que le tribunal administratif statue sur l’OQTF elle-même dans un délai de 96 heures à compter de sa saisine (article L614-9 du CESEDA). L’assistance d’un avocat est indispensable et souvent désignée d’office.
Oui. Le recours OQTF relève du tribunal administratif du ressort de la préfecture qui a pris la décision. Un avocat de Paris inscrit au Barreau est habilité à plaider devant ce tribunal. La consultation initiale permet d’évaluer les moyens et le calendrier.
Oui. Un recours devant la Cour administrative d’appel est possible, puis en cassation devant le Conseil d’État. Une nouvelle demande de titre de séjour pour un motif différent (naissance d’enfant, mariage, changement de situation) reste également possible. Chaque cas s’apprécie individuellement.
Contenu editorial DIKOO ; le droit des etrangers evolue rapidement (loi du 26 janvier 2024). Verifier la reference officielle sur legifrance.gouv.fr avant demarche.
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