Maître Bamidayé ASSOGBA
Paris · Barreau de Paris
- Consultation visio
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samedi 17 octobreUne obligation de quitter le territoire français (OQTF), un placement en rétention ou un refus de titre de séjour ouvrent des délais de recours courts et non prolongeables. Cette page rappelle les délais en vigueur, les premières démarches utiles et présente les avocats en droit des étrangers inscrits sur DIKOO qui ont un créneau de consultation en visio dans les 14 prochains jours. DIKOO ne donne aucun conseil juridique : l’avocat analyse la décision, vérifie le délai applicable et prépare le recours.
Textes consolidés, articles cités avec la date de vérification. Le délai applicable à une situation précise est confirmé par l’avocat.
1 mois, 7 jours ou 48 heures selon la situation
Un mois à compter de la notification dans le cas général, avec ou sans délai de départ volontaire (article R. 911-1 du CESEDA) ; 7 jours en cas d’assignation à résidence ou de détention (article L. 921-1) ; 48 heures comptées heure par heure en cas de placement en rétention administrative (article R. 921-2-1). Pour une OQTF prise après le rejet d’une demande d’asile, le délai (un mois ou sept jours) dépend de la date de la demande et de la procédure (article R. 614-3) : un avocat le vérifie. Ces délais ne sont pas prolongeables, un recours gracieux ne les interrompt pas : hors délai, le recours est irrecevable.
7 avocats en droit des étrangers sur DIKOO ; premier rendez-vous disponible aujourd’hui en visio ; consultation à partir de 67 €.
Avocats inscrits sur DIKOO™ ; ceux qui ont un créneau réservable dans les 14 prochains jours apparaissent en premier. Horaires de Paris. Honoraires fixés par chaque avocat.
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lundi 19 octobreRéservez un créneau directement sur la fiche d’un avocat ci-dessus, ou lancez une recherche parmi les avocats disponibles en droit des étrangers. Sur la fiche d’un avocat de l’annuaire sans agenda en ligne, le formulaire « Demander un rendez-vous » comporte la case « Ma situation est urgente (un délai est en cours) » : elle déclenche un rappel plus rapide de l’avocat.
Demander un rendez-vousConserver la décision et l’enveloppe ou le récépissé de notification : la date de notification fait courir le délai de recours.
Identifier la situation : OQTF simple, assignation à résidence, placement en rétention ou OQTF après rejet d’une demande d’asile, car le délai (un mois, sept jours ou quarante-huit heures) en dépend.
Réunir les pièces de la vie en France : titres et récépissés antérieurs, justificatifs de domicile, de vie familiale, de travail, de scolarité des enfants, certificats médicaux.
Consulter un avocat en droit des étrangers dès la notification : le recours se dépose devant le tribunal administratif et un recours gracieux n’interrompt pas le délai.
Demander l’aide juridictionnelle si les ressources le permettent (formulaire disponible sur justice.fr) ; en rétention, un avocat peut être commis d’office.
Trois délais existent selon la situation : un mois à compter de la notification dans le cas général (article R. 911-1 du CESEDA, en vigueur depuis le 8 juin 2026), sept jours en cas d’assignation à résidence ou de détention (article L. 921-1), quarante-huit heures comptées heure par heure en cas de placement en rétention administrative (article R. 921-2-1). Pour une OQTF prise après le rejet d’une demande d’asile, le délai dépend de la date de la demande et de la procédure (article R. 614-3) : un avocat le vérifie. Le délai court dès la notification et n’est pas prolongeable ; hors délai, le recours est irrecevable. Il est vivement recommandé de consulter un avocat dès la notification.
Oui, sous conditions de ressources. En procédure d’urgence (rétention), la commission d’office d’un avocat est prévue. Pour la procédure devant le tribunal administratif, l’aide juridictionnelle se demande via le formulaire de demande d’aide juridictionnelle disponible sur justice.fr, auprès du bureau d’aide juridictionnelle du tribunal compétent.
Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L423-23 du CESEDA), état de santé nécessitant des soins non disponibles dans le pays d’origine (article L425-9), irrégularités de procédure (défaut de motivation, non-respect du droit d’être entendu). L’avocat évalue les moyens les plus solides selon la situation.
Le placement en centre de rétention administrative (CRA) déclenche une procédure d’urgence à deux niveaux : le juge des libertés et de la détention (JLD) statue sur la légalité et la prolongation de la rétention (audience sous 48 heures), tandis que le tribunal administratif statue sur l’OQTF elle-même dans un délai de 96 heures suivant l’expiration du délai de recours de 48 heures (articles L. 921-2 et R. 921-2-1 du CESEDA). L’assistance d’un avocat est indispensable et souvent désignée d’office.
Oui. Le recours relève du tribunal administratif du ressort de la préfecture qui a pris la décision, et un avocat inscrit à un barreau français peut y intervenir quelle que soit sa ville. La première consultation en visio sert à vérifier le délai applicable, à lister les pièces et à décider de la stratégie ; l’avocat précise ensuite les modalités de représentation.
DIKOO est une plateforme de mise en relation avec des avocats inscrits à un barreau. Elle ne donne aucun conseil juridique ; les informations de cette page sont générales et datées, seul l’avocat apprécie votre situation.